Actualités

Une diplômée de l'INRS réseaute pour l'avenir de la planète

11 septembre 2013

Marie-Pierre Ippersiel, diplômée de l'INRS, détentrice d'un doctorat en études urbaines du Centre Urbanisation Culture Société et vice-présidente d'Écotech Québec contribue à rassembler les acteurs des technologies propres au Québec.


Source : Université INRS | Par Bruno Geoffroy

Poignée de main franche. Sourire en bandoulière. Regard clair résolument porté sur l’avenir. Marie-Pierre Ippersiel rayonne de confiance. Celle distillée par les gens qui voient plus grand qu’eux. Au sein d’Écotech Québec, organisation rassemblant tous les acteurs des technologies propres de la province, les défis ne manquent pas. Pas de quoi effrayer sa vice-présidente, détentrice d’un doctorat en études urbaines du Centre Urbanisation Culture Société. Son secret? Un bon réseau.

À l’écouter, on la devine modeste. Son parcours professionnel serait une simple histoire de rencontres fortuites, selon elle. Il est clair, cependant, qu’une bonne dose de professionnalisme et d’excellence a fait le reste. Quand on aborde l’aspect concret de son travail, Marie-Pierre Ippersiel part à rire : « C’est la question à 100 piastres. Écotech Québec est une petite structure, seulement quatre personnes, on fait donc… tout!  Depuis le début, en 2009, je m’occupe, entres autres, des relations avec les membres industriels et institutionnels, des relations avec les bailleurs de fonds ainsi que de la coordination de chantiers de travail et de la gestion de projets associée. »  

Pour décrypter l’ADN d’Écotech Québec, pas besoin d’une technologie avancée. Le code-objectif est simple : réunir l’ensemble des acteurs québécois de la chaîne des technologies propres et les faire travailler main dans la main. Entreprises innovantes, centres de recherche, financiers, industriels et j’en passe, tous participent à ce projet sans pareil au Canada.

Au fait, les technologies propres, c’est quoi?  Si les technologies vertes réduisent l’impact de nos activités sur l’environnement, les technologies propres, elles, apportent un « plus » aux entreprises utilisatrices une fois implantées. Il peut s’agir, par exemple, d’un filtre qui permet de récupérer un rejet qui est ensuite transformé en source d’énergie. « Notre valeur ajoutée, c’est vraiment de regrouper l’ensemble des acteurs québécois et d’assurer la promotion de l’innovation d’ici. Au cœur de notre modèle, on retrouve donc des développeurs québécois de “cleantech” », explique Marie-Pierre Ippersiel. Et à ce jeu-là, Écotech Québec impressionne.

Avec ses ateliers Inno+, elle propose depuis un an aux grandes entreprises, futures utilisatrices, de rencontrer des développeurs de technologies propres, des PME pour la plupart, qui pourront répondre à leurs besoins. Tri sur le volet, présentation commerciale des PME et prise de contact : Écotech Québec se voit un peu comme une entremetteuse, une marieuse… de talents.

La force du nombre

Si dans la vie professionnelle de Marie-Pierre Ippersiel, tout est affaire de rencontres, de réseau, elle doit en partie ses talents de jongleuse multidisciplinaire à son passage à l’INRS. La diplômée dudoctorat en études urbaines du Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS y développe ses capacités de recherche et de synthèse, et rencontre deux personnes essentielles à sa réussite future. « Mon directeur de thèse, Michel Trépanier, avec son côté pratique et très terrain, m’a bien préparée au monde du travail, au monde industriel. Quant à Yvon Martineau, agent de recherche à l’INRS, il m’a transmis toute son expertise en matière de techniques d’entrevues et le plaisir des visites industrielles. Grâce à leur enseignement, j’ai pu côtoyer avec bonheur des entrepreneurs et le milieu industriel tout au long de ma thèse », précise Marie-Pierre Ippersiel. Une histoire d’amour qui continue.

« La structure de l’INRS offre les conditions optimales pour étudier. Grâce à son soutien financier en complément de mes bourses d’excellence et d’une subvention de mon directeur de thèse, j’ai eu la chance de ne pas devoir travailler pendant mes études. » Cet attachement à son alma mater est encore très fort aujourd’hui : « Fréquemment, je contacte la bibliothèque du Centre. Si je cherche un article inaccessible, je sais où me tourner. Le service aux diplômés est tout simplement incroyable », souligne-t-elle.

Occasions à saisir

Savoir où œuvrent les autres diplômés de sa cohorte pique sa curiosité, c’est certain. Connaître leurs bons coups, aussi. Évidemment, elle voit d’un bon œil le Réseau INRS mis en place en mai dernier. Elle connaît l’importance d’un tel regroupement dans l'évolution d’une carrière. Mais au-delà de cet aspect, elle y voit un moyen de référer des personnes dont « tu connais les capacités de travail » ou même, pourquoi pas, de recruter.

« Une vraie rencontre annuelle de diplômés, en chair et en os, ce serait bien, et pas forcément circonscrite à un centre de recherche universitaire. Et oui, pour mon travail, j’aimerais rencontrer des diplômés d’autres centres de l'INRS, notamment ceux du Centre Eau Terre Environnement. » Des gens qui pourraient contribuer à ce virage vers une économie verte observé au Québec. Tout est affaire de réseau, disait-on. ?

Écotech Québec

Le Réseau INRS sur LinkedIn

La page LinkedIn de Marie-Pierre Ippersiel


« Une diplômée contribue à rassembler les acteurs des technologies propres au Québec : Marie-Pierre Ippersiel, réseauteuse pour l'avenir de la planète » de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada. Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues en contactant la rédaction en chef. © Institut national de la recherche scientifique, 2013 / Tous droits réservés / Photos © Christian Fleury



Retour à la salle de presse
Don en ligne

Pour l'avancement de la recherche à l'INRS
Pour faire un don

Galerie multimédia

Visionnez nos photos et vidéos
Voir les photos et vidéos

NOTRE AVENIR COMMENCE ICI. MAINTENANT.

Face aux nombreuses menacent qui nous guettent, chercheurs de l'INRS et donateurs se mobilisent pour le mieux-être de notre société
Voir le vidéo