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Les clés d’un traitement contre le cancer du poumon au Centre INRS-Institut Armand-Frappier ?

17 avril 2012

 Par Anne Fleischman | Université INRS 


Photo © Christian Fleury | © 2012, Institut national de la recherche scientifique (INRS) / Tous droits réservés

Au Québec, en 2011, environ 8 500 personnes ont reçu un diagnostic de cancer du poumon, et tout près de 80 % d’entre elles perdront leur combat. Michel Charbonneau est toxicologue et professeur au Centre INRS?Institut Armand-Frappier. Il se passionne pour le traitement du cancer du poumon, qui est le plus mortel de tous, sans égard au sexe. Comprendre le cancer et en dépister les mécanismes d’action sont au cœur de ses recherches qui l’ont mené à une découverte importante : l’effet synergique issu de la combinaison de deux molécules aux propriétés anticancéreuses. Un essai clinique pour cette nouvelle approche thérapeutique, autorisé par Santé Canada, est d’ailleurs en cours. Les clés d’un traitement contre le cancer du poumon sont-elles cachées dans les laboratoires de Michel Charbonneau? L’avenir le dira bientôt.

Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) a récemment accordé à Michel Charbonneau une subvention importante pour réaliser l’essai clinique de ce nouveau traitement contre le cancer du poumon. Deux partenaires industriels, Uman Pharma et DSM Nutritionals, figurent également parmi les alliés majeurs de cet essai d’envergure.

« Les deux molécules en question ayant déjà fait leurs preuves, nous ne sommes pas plongés dans l’inconnu. La première, la génistéine, est un composé du soja. Des études épidémiologiques menées en Asie ont déjà démontré que les personnes qui en consommaient beaucoup avaient un risque réduit de développer un cancer du poumon. La deuxième, la décitabine ou 5-AZA-CdR, est un composé déjà utilisé aux États-Unis dans le cadre d’un traitement contre un syndrome préleucémique. On connaît ses effets secondaires et on sait qu’il a déjà une certaine efficacité. Reste à voir comment les deux médicaments mis ensemble vont se comporter chez l’humain », explique Michel Charbonneau, qui consacre un pan de ses recherches à l’étude de la toxicité des agents polluants responsables de certains cancers et à leur mode de fonctionnement.

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