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Institut Armand-Frappier - En quête des effets réels de l'environnement sur la santé des humains | Le Devoir

27 février 2012

Réginald Harvey
Le Devoir | 25 février 2012 

Qui sont ces chercheurs qui conduisent des travaux dans le domaine de la santé environnementale au Québec? Qu'en est-il de cette science en émergence? Sur quelles problématiques complexes interviennent ces scientifiques, auxquels il revient de faire la preuve incontestable de l'existence des effets pervers de l'environnement sur les humains? 

Michel Charbonneau est professeur au Centre INRS-Institut Armand-Frappier et directeur du Réseau de recherche en santé environnementale (RRSE). Il signale que les membres de ce regroupement proviennent de plusieurs universités québécoises et que leur nombre est plutôt limité: «La raison en est que la santé environnementale ne se retrouve pas beaucoup sur le plan des études graduées, parce que c'est probablement une discipline plutôt récente.»

La majorité des chercheurs sont par conséquent des diplômés des programmes de pharmacologie, de biochimie et de chimie; d'autres sont issus d'une formation dans le domaine de la statistique. Il s'explique: «Il existe deux grandes approches conceptuelles pour étudier cette santé: il y a celle du laboratoire, pour laquelle on utilise des modèles cellulaires, de nature humaine, ou certains autres en culture, ou encore des modèles expérimentaux, comme des animaux de laboratoire; grosso modo, la moitié des chercheurs empruntent cette voie de recherche. L'autre regroupe des gens qui suivent un parcours plus épidémiologique et qui sont formés dans le domaine de la statistique, de la santé publique, etc.; ils abordent la question en termes macroscopiques, soit à partir de ce qui se passe chez les humains quand ils sont exposés à des agents contaminants.»

Il y a là deux pôles: «Et l'une des particularités du Réseau, c'est de faire un rapprochement et de marier ces gens-là pour qu'ils puissent parler sur le même pied, même s'ils utilisent des outils qui sont très différents. Je pense qu'on réussit assez bien cette union entre l'épidémiologie et ce qu'on appelle la toxicologie ou l'étude en laboratoire de l'effet des agents contaminants chimiques et physiques sur l'humain.»
Lire la suite de l'article de Réginald Harvey dans Le Devoir    



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